Lutte...

Mardi 28 avril 2009
« Blacks Blocs », « bandes de jeunes », « dealeurs », « ultragauche », « séquestrations », « prises en otages par les grévistes »… En pleine crise, la droite nous ressert son refrain favori : l’insécurité. Ils nous proposent une fausse alternative : le camp de « l’ordre et la sécurité » ou le camp des « casseurs »…

Derrière ce discours la répression des mouvements sociaux fait rage. De plus en plus de jeunes, de militants syndicaux, politiques, associatifs sont arrêtés arbitrairement en marge des mobilisations ! Peu importent les raisons profondes de la colère : le stress, les cadences infernales, la précarité, les écarts et les baisses de rémunération, la brutalité et les menaces de licenciement, les humiliations des travailleurs sans-papiers et ceux qui les soutiennent, les revendications sans réponses, les violences des policiers...


Et Sarkozy nous parle de morale… Où est la morale dans un système qui provoque tous les dix ans des crises économiques ravageuses et qui nous enferme dans le marasme écologique et social ? La main sur le cœur le chef de l’Etat promet aux enseignants et aux juges, qu’il a le devoir de leur permettre d’exercer leur mission de service public. Mais il est l’un des premiers responsables de la violence sociale qui se déchaine.

C’est son gouvernement qui supprime les Zones d’Education Prioritaires, les réseaux de soutien, des postes d’enseignants, ferme des tribunaux, privatise les services publics et applique à la lettre le « laisser faire » libéral !

La seule réponse concrète apportée par la droite, c’est la police à la sortie des bahuts !


NON A LA REPRESSION !


La droite et le Medef ont peur de la montée en puissance de la contestation. Face aux mobilisations historiques du 29 janvier, du 19 mars, dans les Antilles et partout en Europe, ils veulent décrédibiliser toute forme d’alternative en dissuadant d’aller manifester.


Nous refusons que Nicolas Sarkozy nous enferme dans le recours à la violence ! Pour en finir avec la dictature d’une minorité sur la majorité, nous faisons le choix de lutter quotidiennement pour changer concrètement la société. En gagnant des pouvoirs de gestion dans les entreprises, les lycées, les universités, en gagnant des droits sur nos conditions de vie, de travail, d’étude, nous voulons construire une société qui réponde aux besoins de chacun et non plus à la soif de profits de quelques-uns !

Par Guillaume SAYON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 8 octobre 2008
Plus de 130.000 personnes sont descendues dans la rue mardi dans de nombreuses villes de France à l’appel de six syndicats exhortant les salariés à se mobiliser "face à la crise."


La crise financière s’est invitée mardi dans les cortèges à l’occasion de la première "Journée mondiale sur le travail décent" couplée à un appel de six syndicats, sur fond d’inquiétude exacerbée par la hausse du chômage.


Dans le cadre de cette journée, la CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l’Unsa ont privilégié les manifestations sur des thèmes comme l’emploi ou les salaires plutôt qu’un appel national à une grève, jugée trop pénalisante pour le pouvoir d’achat en ces temps difficiles.


FO et la CFTC n’ont pas rejoint l’appel, refusant d’inclure des revendications nationales dans une journée de solidarité internationale.


Décidée en 2006, cette journée mondiale a pris une résonance particulière avec la crise financière et la forte hausse du chômage en France (+2,2% en août par rapport à juillet) alimentée par de nombreux plans sociaux, notamment dans l’automobile et la banque.


Lors d’une prise de parole, place du Trocadéro, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, a déclaré que "plus de 100.000 personnes" avaient participé à ces défilés alors que seulement 2/3 des relevés des participations avaient été pris en compte.


La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l’Unsa avaient couplé l’appel de la confédération syndicale internationale (CSI) à cette journée mondiale avec un appel à manifester dans toute la France pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail ou encore les services publics.


A Paris, le défilé a réuni plus de 13.000 personnes entre la place de l’Alma (8è) et la Place du Trocadéro (16è), où les secrétaires généraux de la CSI, Guy Ryder, et de la Confédération européenne des syndicats (CES), John Monks devaient prendre la parole.



Première riposte syndicale


Certains syndicalistes, comme Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, ont voulu voir dans cette mobilisation une "première riposte syndicale coordonnée à l’échelle mondiale à la crise internationale."


Pour François Chérèque, dirigeant de la CFDT, cette mobilisation est d’autant plus nécessaire qu’une "crise sociale" se profile derrière la tourmente financière. "Le mouvement syndical international a voulu exprimer cette crainte sociale", a-t-il dit sur Canal+.


A Paris, 13 000 personnes ont défilé entre Alma-Marceau et le Trocadéro, où devait se tenir un rassemblement international, en présence des secrétaires généraux de la Confédération syndicale internationale (CSI) et de la Confédération européenne des syndicats (CES), Guy Ryder et John Monks.


"Dans le contexte difficile où l’on tente de persuader les salariés que ce n’est pas le moment de présenter des revendications, je considère que cette journée est une réussite", a déclaré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault au départ de la manifestation.


"On ne parle que des banques et pas des conséquences économiques et sociales de cette crise, on les voient pourtant déjà avec des plans sociaux et des fermetures d’usines : il y a des conséquences sociales qui se préparent et le syndicalisme international est là pour dire ce qui se passe et aider les salariés", a souligné son homologue de la CFDT François Chérèque.


"Banquier, spéculateur = voleur, l’argent qu’on a gagné, aux travailleurs !", scandaient des manifestants.


La plupart des syndicats français dénoncent la "passivité" et le "manque de sincérité" de l’exécutif face à la crise financière comme à la hausse du chômage.


A leurs yeux, les annonces de ces derniers jours de Nicolas Sarkozy sont de la pure agitation destinée à occuper le terrain alors qu’il y a urgence à prendre des mesures de soutien à la consommation.


Le gouvernement a confirmé la semaine dernière une brusque aggravation du chômage - 41.300 demandeurs d’emploi en plus en août, la plus mauvaise statistique mensuelle depuis mars 1993.


Cependant, le front syndical reste désuni, puisque ni Force ouvrière, ni la CFTC n’ont suivi le mot d’ordre à manifester. Même si Force ouvrière et la CFTC ont participé à l’initiative en soirée place Trocadéro.


Cette journée organisée sur le plan mondial par la Confédération syndicale internationale était suivie dans 500 villes du globe et 87 en France.



A Marseille, Nantes, Lyon, Toulouse, etc


Certains défilés ont débuté en milieu de matinée, comme à Marseille, où 20.000 personnes sont descendues dans la rue. 6.000 à Nantes, 5.000 à Lyon, 4.500 à Toulouse, 4.000 à Lille, à Bordeaux, 500 à Douai, etc.


"Ce n’est pas aux salariés, ni au monde du travail, à payer le coût de la crise financière mondiale. Si on veut sortir de la récession, il faut activer tous les leviers sociaux et augmenter les salaires", a déclaré en tête du cortège la secrétaire départementale de la CGT, Mireille Chiessa.


A Toulouse, les manifestants, parmi lesquels se trouvaient des salariés d’entreprises privés (Continental, Sanofi-Aventis ou Airbus), se sont rendus jusqu’à la préfecture.


En tête de défilé s’était rassemblée une délégation de "sans-papiers mais travailleurs de la construction en lutte".


Une importante délégation d’enseignants, la plupart habillés de noir, réclamaient le maintien des réseaux d’aides spécialisées aux enfants en difficulté (Rased) ou défendait l’école maternelle.


A Paris, après avoir été rejoint par le cortège "éducation", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont commencé à défiler dans l’après-midi du métro Alma-Marceau pour rejoindre la place du Trocadéro où devait avoir lieu un meeting en présence de syndicalistes de 14 pays européens.


Les appels à la grève, lancés pour la plupart par la CGT et Sud, ont été diversement suivis.


Selon la direction de la SNCF, aucune perturbation n’était signalée mardi matin au niveau national et "seulement quelques retards au niveau régional", notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Centre.


Dans l’Education nationale, la FSU, la plus importante fédération de l’Education, avait déposé un préavis de grève nationale dans le second degré. Son syndicat, le SNUipp, a appelé à la grève dans une trentaine de départements et affirme que les taux de grévistes vont de 10 à 55% selon les départements.


"On a, par exemple, la Seine-Saint-Denis qui compte 50% de grévistes, mais on a aussi le Finistère avec 50%, la Haute-Garonne, l’Hérault, le Loiret qui vont compter de nombreux grévistes", a affirmé son secrétaire général, Gilles Moindrot, sur France Info.

Par Guillaume SAYON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 octobre 2008
Voici un tract rédigé par la commission de travail sur l'école et la jeunesse de l'ADECR qui sera distribué à la sortie des écoles dans nos villes communistes du département:


 

ASSOCIATION DEPARTEMENTALE

DES ELUS COMMUNISTES ET REPUBLICAINS

 

APPEL DE SOUTIEN A DES MOBILISATIONS

                                                   D’AMPLEUR DANS LE PAYS

 

 

Le 7 octobre 2008, les organisations CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appellent les salariés à participer massivement à la journée d’action syndicale mondiale pour le travail décent à l’initiative de la Confédération Syndicale Internationale.

 

Une mobilisation d’ampleur est nécessaire pour promouvoir dans le monde, les libertés et la solidarité, avec la volonté de faire reculer la précarité, la pauvreté et d’exiger en France un autre budget 2009 qui aille dans le sens de conditions de travail et d’études améliorées.

 

Dans notre pays, ce sera l’occasion pour les salariés dans toutes les professions et sur tout le territoire d’affirmer l’exigence :

 

  • d’emplois de qualité pour toutes et tous,

  • de salaires revalorisés,

  • d’amélioration des conditions et de la durée du travail, respectant la santé et la dignité des personnes,

  • d’une protection sociale et de retraite garantie et de haut niveau,

  • de services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

 

Par ailleurs, nous refusons les mesures gouvernementales qui visent à supprimer 11 200 personnels dans l’Education Nationale en 2008, 13 500 en 2009 et 70 000 en cinq ans.

 

A LILLE, la journée de mobilisation, essentielle pour refuser ces mauvais coups, se terminera par un rassemblement unitaire, syndical à 14 h 30, Place aux Bleuets (Prés du Rectorat).

Par Guillaume SAYON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 30 septembre 2008


Le soleil était au rendez-vous tout comme les dizaines de milliers de militants communistes de toute la France pour réclamer l'augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux. Comme j'ai pu le faire noter dans mes précédants billets, le malaise est complet, l'insatisfaction populaire réelle. Tout le monde le sait et personne ne le disait: les salaires doivent être augmentés sensiblement. C'est la seule solution politique viable pour relancer la machine économique. C'est de la logique extrêmement simple: si nos revenus augmentent pour rattraper et même dépasser l'inflation, nous pourrons de nouveau consommer et donc relancer la production, donc assurer la croissance qui elle est synonyme de création d'emplois.


La droite nous a mentis depuis le début: l'argent existe pour financer cette augmentation généralisée des salaires: au-delà des exonérations fiscales avec le fameux bouclier fiscal, les banques centrales peuvent sortir des milliards d'euros pour nationaliser du jour au lendemain des banques et sauver le capitalisme financier, les actionnaires, les crédits donc les entreprises. La crise aussi dangeureuse soit-elle pour l'avenir met les libéraux dans l'embarras, eux qui ont inventé ce mensonge terrible, que les caisses sont vides et qu'on doit tous faire des efforts!! (j'insiste lourdement la-dessus, mais l'effort, les travailleurs et les classes populaires en règle générale, sont les seuls à l'assurer... car pendant ce temps là un peu plus de 10 000 foyers, pas plus, recevaient un chèque de 50 000 euros du trésor public avec l'application du bouclier fiscal).


Alors plus que jamais il est temps de réclamer une augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux pour sortir de la crise, pour vivre mieux. Cela devient une nécessité de survie pour des millions de français.

G.S
Par Guillaume SAYON
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 23 septembre 2008
En catimini, le gouvernement prépare la privatisation de La Poste. Alors qu’aux Etats-Unis, Bush est contraint de nationaliser in extremis des établissements fi nanciers en faillite, Sarkozy veut faire cadeau aux actionnaires d’une entreprise publique utile qui marche. Nationaliser les pertes, privatiser les bénéfi ces. On croit rêver ! La riposte s’organise, le PCF en est !


La Privatisation de la Poste : c’est NON


A l’horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en société anonyme, de l’introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à l’ouverture du marché du courrier en 2011, recommandée par les directives européennes. Derrière les mots, le projet est connu : réduction du nombre de bureaux et des horaires d’ouverture, mise en cause de la péréquation et de l’égalité tarifaire, des personnels et de leur statut, augmentation du prix du timbre, abandon des missions de serv ice public de La Banque Postale, pour drainer l’épargne populaire vers la spéculation et livrer le service public de la communication au marché et à la spéculation.


La Poste, les communications : un bien commun


La communication, l’échange postal entre personnes ne sont pas des marchandises mais un droit inaliènable pour chaque personne et pour l’intérêt général. Dans les quartiers populaires, les zones rurales, partout, La Poste est un lien. Elle est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises les commerçants et les artisans. Les Françaises et les Français y sont attachés. Au lieu de discréditer La Poste depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, on devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers. Les communistes portent des propositions pour qu’elle s’améliore et devienne un modèle de gestion moderne pour l’effi cacité sociale, la coopération, la démocratie, le financement de l’économie et pour l’Europe postale Mais pour moderniser, il faut avoir encore une Poste. Alors réunissons-nous largement et mobilisons- nous contre la menace de privatisation.


Ensemble, rassemblés, pour faire reculer le gouvernement


Cinq syndicats de La Poste (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC), représentant 95% du personnel ont appelé à la grève le 23 septembre. De nombreuses organisations comprenant ses syndicats, les partis de gauche, le Collectif de défense des Services publics, des élus, de nombreuses associations regroupants des usagers lancent un appel pour un référendum permettant d’empêcher cette privatisation. La mobilisation est forte alors que le projet n’a pas encore été publié. Ensemble, dans nos villes, nos quartiers, nos villages nos entreprises menons un grand débat national pour faire reculer le gouvernement sur la privatisation, pour élaborer un service public de la communication.



PÉTITION DU MRC-PCF-PRG-PS


Non à la privatisation de La Poste !


La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.


Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication.


Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter. De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.


La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.


Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

Signer la pétition.

Par Guillaume SAYON
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander



Bienvenue

  • : Blog de Guillaume SAYON
  • guillaume.sayon
  • : Politique Avion Communiste Pas-de-Calais Guillaume Politique
  • : Bienvenue. Ce blog me permet de partager avec vous mes actions sur le terrain, mes idées, mes envies, mes coups de gueule. Je le veux profondement interactif espérant qu'il sera un véritable espace d'échanges voir de confrontation, tout en essayant de faire avancer les choses, de construire l'avenir ensemble... Bonne visite à tous et à toutes! G.S
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 09/07/2008

Me contacter

Par courriel:



Par Courrier
Parti Communiste Français
 Fédération du Pas-de-Calais
 66 rue de la gare
 BP 256
 62305 LENS CEDEX



Par téléphone:
03.21.08.12.12

Cathy POLY APOURCEAU

 

 

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un Blog

Recherche

Aide au référencement

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés